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Crédit Mutuel, pas de consentement à un protocole de séparation

07/01/2019 L’AGEFI Quotidien / Edition de 7H

La Confédération nationale du Crédit Mutuel, qui tient son conseil le 9 janvier, considère ne pas avoir reçu de requête d’Arkéa. Celui-ci se prépare pourtant au divorce.

 

Crédit Mutuel, pas de consentement à un protocole de séparation
Arkéa veut sortir du Crédit Mutuel.

Ce 9 janvier, la Confédération nationale du Crédit Mutuel (CNCM) devrait réunir son conseil d’administration. Ce dernier devrait «prendre acte qu’il n’a pas été saisi d’une demande valable de désaffiliation» d’Arkéa. Ses dirigeants en ont prévenu les autorités dans un courrier dévoilé par Le Monde. La CNCM, qui attendait une réponse «avant le 15 décembre» aux propositions qu’elle avait faites le 19 juin, estime que les dirigeants d’Arkéa «n’ont répondu valablement à aucune». Parmi elles, une «indemnité» pour «compenser l’ensemble des coûts de l’opération liés au conflit et à la désaffiliation» : jusqu’à 1,7 milliard d’euros. Toutefois, il ne s’agirait pas d’une «simple transaction commerciale». La désaffiliation serait une décision de droit public avec des conséquences de droit privé. Elle devrait être précédée de l’élaboration d’un projet soumis au vote des sociétaires. Et, avant cela, du respect des «exigences» de l’organe central.

Nul n’ignore qu’Arkéa veut sortir du Crédit Mutuel. Ce groupe aborde 2019 avec la volonté d’«accroître les possibles» car «l’avenir est comme l’imagination, il n’a pas de limite» : c’est sa nouvelle ligne de communication. Si les régulateurs lui ont rappelé certaines limites le 5 octobre, le schéma technique de séparation serait désormais arrêté pour l’essentiel. Les caisses locales, qui représentent 20% du résultat du groupe, deviendraient des sociétés coopératives locales. Sur le modèle des SLE (sociétés locales d’épargne) qui fondent chaque Caisse d’Epargne. Cela donnerait lieu à des parts sociales, un transfert d’actifs, une organisation segmentée par activités et l’agrément d’un seul établissement de crédit : Arkéa, société anonyme coopérative de banque à capital fixe ayant la forme d’union de coopératives, telle la Banque Française Mutualiste.

Arkéa a à son tour adressé aux autorités un courrier, consulté par L’Agefi, qui évoque «un projet de protocole de séparation» soumis à la CNCM le 13 décembre, assorti d’un «accord de confidentialité» pour conduire «des discussions sereines sur des propositions financières». De sources bien informées, il faudrait 67% de sociétaires favorables à la sortie du Crédit Mutuel pour suivre Arkéa. Une désaffiliation conduirait à un nouvel agrément pour Arkéa, sur un nouveau périmètre qui reste inconnu.

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La banque en ligne est-elle faite pour vous ?

Homme tapant sur un clavier d'ordinateur

En savoir plus sur https://www.cbanque.com/

La nouvelle année est souvent l’occasion de prendre de bonnes résolutions, notamment budgétaires. Et si, en 2019, pour limiter vos frais fixes, vous commenciez par changer de banque ? Et pourquoi pas choisir un établissement en ligne, comme Boursorama, ING ou Orange Bank, ou encore une néobanque comme N26 et Nickel. Ces offres à distance correspondent-elles à vos besoins ?

Suite au mouvement des Gilets jaunes qui interpelle depuis mi-novembre les pouvoirs publics sur le pouvoir d’achat, le président Emmanuel Macron a obtenu des banques qu’elles n’augmentent pas leurs tarifs en 2019. Ces dernières se sont également engagées à plafonner à 25 euros par mois les frais d’incidents pour les clients fragiles. Si la seconde mesure représente une véritable avancée pour 3,6 millions de personnes, en revanche, le gel des tarifs ne va pas faire bondir le pouvoir d’achat des Français.

Pour faire réellement des économies sur les frais bancaires du quotidien, la mise en concurrence des banques reste donc d’actualité. Concernant le compte, la carte ou encore les retraits, les banques en ligne se montrent les plus intéressantes. Dans ces enseignes, ces produits sont gratuits. En outre, alors que les banques traditionnelles incitent souvent leurs clients à prendre un package, qui intègre souvent des produits dont l’utilité est toute relative, les Boursorama, ING Direct et autres Orange Bank privilégient la souscription à la carte.

Les conditions d’éligibilité des banques en ligne : un problème ?

Dans le détail, Monabanq se distingue toutefois des autres banques en ligne. Sa plaquette tarifaire se rapproche en effet davantage d’un établissement traditionnel. Elle propose une offre groupée de services payante et les cartes, prises seules, sont à la charge du client. Mais elles restent deux fois moins onéreuses que dans une banque traditionnelle : 24 euros par an pour une Visa classic, contre plus de 40 euros pour les enseignes ayant pignon sur rue. Autre différence par rapport à ses concurrentes directes, Monabanq n’impose pas de conditions d’éligibilité.

En effet, historiquement, les banques en ligne offraient le deal suivant : un compte gratuit en échange de la justification de revenus réguliers (ce qui, pour elles, limite le risque de compte à sec). Mais, pour nourrir leur développement, les leaders du marché ont élargi leur cible. Résultat, depuis fin 2016, Boursorama distribue son compte Welcome, accessible sans conditions de revenus et gratuit. Orange Bank est une autre illustration de cette tendance de fond. Dès son arrivée fin 2017, la banque en ligne a fait le pari de ne pas appliquer de critères d’éligibilité. S’agissant de ses autres aînées, elles continuent à imposer un revenu ou un encours d’épargne minimum, mais qui tend à décliner. En atteste par exemple, le lancement fin octobre, chez BforBank, d’une carte classique octroyée dès 1 200 euros nets mensuels. Auparavant, pour devenir client de BforBank, il fallait justifier de 1 600 euros de revenus par mois. Rappelons que le revenu médian des Français est d’environ 1 700€ : c’est donc une grande partie de la population qui est éligible à au moins une partie de l’offre des banques en ligne.

Un avantage tarifaire sur le découvert

L’avantage tarifaire des banques en ligne vaut également concernant le découvert. Alors que les établissements avec agences se sont alignés sur le maximum légal de 8 euros par commission d’intervention, les banques en ligne n’en prélèvent pas. Là encore, Monabanq se distingue de ses concurrentes directes en facturant 8 euros à chaque fois qu’une opération cause ou aggrave un découvert. S’agissant des agios, les banques à distance appliquent en général des taux d’intérêt moins élevés dans le cadre d’une autorisation de découvert, comme en dehors de la limite tolérée, là où les intérêts débiteurs approchent du seuil de l’usure dans les enseignes traditionnelles.

Méfiance toutefois, cette politique tarifaire plus douce ne signifie pas pour autant que les banques en ligne exonèrent totalement leurs clients à sec de frais de découvert. Comme les banques traditionnelles, elles facturent les rejets de chèques, de prélèvements et de virements. Ponctuellement, sur certaines lignes tarifaires, certaines banques en ligne se montrent même plus onéreuses que leurs homologues traditionnelles. C’est le cas de Hello Bank qui facture 20 euros chaque lettre d’information pour compte débiteur non autorisé. D’accoutumée, le prix de ce courrier se rapproche plus de 10 euros. Similairement, Hello Bank adopte la même politique que BNP Paribas concernant l’autorisation de découvert : 28 euros par an de frais de dossier pour personnaliser sa facilité de caisse.

Faire une croix sur le conseiller personnel

Si un consensus ressort quant à l’avantage tarifaire des Boursorama, Fortuneo et autres BforBank, un doute peut survenir concernant la qualité de leurs services. Les banques en ligne ne disposant d’aucune agence, le service client – joignable par téléphone et par mail – est par conséquent le seul point de contact possible pour leurs utilisateurs. Un point de contact qui ne doit être sollicité qu’en cas de nécessité avérée puisque lorsque les opérations bancaires (virement, commande d’un chéquier…) peuvent être réalisées seul, par le client dans son espace personnel, le recours à un conseiller à distance entraîne des frais (5 euros par intervention chez Boursorama et Fortuneo par exemple). Par conséquent, passer sans encombre à la banque en ligne nécessite de modifier certaines habitudes et de ne pas se montrer réfractaire aux outils numériques. Exemple avec les chèques. Pour encaisser un chèque dans une banque en ligne, le bordereau et la boîte aux lettres de son agence sont remplacés par une application mobile et l’envoi par courrier du chèque.

Changer sa domiciliation bancaire pour une banque à distance nécessite aussi de faire une croix sur son conseiller bancaire personnel, ce qui lorsque l’on a un projet immobilier ou épargne peut être handicapant. Et encore… Nous assistons depuis une dizaine d’années à la restructuration des réseaux. Entre 2016 et 2020, près de 13% des agences bancaires vont fermer, selon le cabinet Sia Partners. Ces fermetures s’accompagnent logiquement d’une diminution des effectifs (et donc des conseillers) : en 2017, le nombre de salariés a baissé de 1,2%, selon la Fédération bancaire française. Ces restructurations vont, de fait, également de paire avec une hausse du nombre de clients par conseiller. Un chargé de clientèle généraliste suit ainsi entre 1 000 et 1 200 particuliers, soulignait d’ailleurs récemment Régis Dos Santos, porte-parole du syndicat salariés SNB.

L’avenir est à la banque à distance

Consécutivement à la restructuration des réseaux, les établissements traditionnels incitent de plus en plus leurs clients à se passer d’agence. Indirectement, en développant les fonctionnalités de leur espace personnel pour rendre les particuliers plus autonomes. Mais aussi directement, en développant le concept d’e-agence : le client échange uniquement par email, téléphone ou en visio-conférence avec son conseiller. Désormais, pour concurrencer encore plus frontalement les banques en ligne et les néobanques, les groupes bancaires lancent leur propre compte à distance.

Ce mouvement a été inauguré en 2017 par le Crédit Agricole et son compte Eko. La Caisse d’Epargne a suivi en 2018 avec Enjoy. Cette année, ce sera au tour de La Banque Postale de s’y mettre avec Ma Franch Bank. On ignore encore le contenu et la politique tarifaire de Ma French Bank. En revanche, Eko et Enjoy ressemblent, eux, aux comptes des néobanques (carte à autorisation systématique, pas de découvert…), tout en rendant la gamme de produits du Crédit Agricole et de la Caisse d’Epargne, ainsi que certains services en agences (dépôt de chèques et d’espèces), accessibles à leurs utilisateurs. Un plus par rapport aux banques en ligne pure players. Car bien que leur catalogue soit large, les banques en ligne pâtissent actuellement de quelques difficultés inhérentes à leur mode d’interaction à distance et leur modèle économique. Des limites qui concernent notamment le crédit immobilier.

Un catalogue large mais perfectible

Les banques en ligne proposent presque toutes du prêt immobilier, à l’exception d’Orange Bank et de Monabanq qui sortira son offre en 2019. Pour y souscrire, elles proposent des simulateurs qui permettent de renseigner sa situation financière, de définir son besoin de financement et d’obtenir une proposition commerciale. Mais ce mode de souscription rend difficile l’étude de projets immobiliers complexes. Ainsi, les banques en ligne financent rarement la construction, l’achat d’un terrain nu et refusent les montages intégrant des prêts réglementés comme le prêt à taux zéro (PTZ).

En revanche, leur gamme de produits d’épargne s’avère plus fournie. Livrets d’épargne réglementée, bourse et assurance vie font partie des standards des banques en ligne (sauf de la banque d’Orange). S’agissant des assurances vie, leurs contrats offrent un rapport qualité-prix souvent meilleur que les contrats grand public des banques traditionnelles. Leurs assurances vie engendrent ainsi moins de frais et elles intègrent, en principe, des fonds euros plus rémunérateurs. Ombre au tableau : l’épargne logement. A l’exception de Boursorama et Hello Bank, les banques à distance n’ouvrent ni PEL, ni CEL. Du coup, le transfert des encours est impossible.

En savoir plus sur

https://www.cbanque.com/banque-en-ligne/actualites/71686/la-banque-en-ligne-est-elle-faite-pour-vous#Zzh0wH2w9dhP3HdJ.99

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Chrono CMB Arkéa 2018

CHRONO CMB ARKEA 2018

26/12/2018 Revue de Presse   Revue de presse fin déc 2018
22/12/2018 Breizh info Tribune libre Indépendance d’Arkéa et les épargnants dans tout ça?
21/12/2018 Le Figaro la Confédération rompt le dialogue avec Arkéa
21/12/2018 Le Telegramme Arkéa. 1,7 milliard d’euros, le prix de la liberté
21/12/2018 Mediapart (suite) Lettre de la Confédération 19.12.2018
21/12/2018 Mediapart Arkea Pas de demande de désaffiliation
21/12/2018 Le Monde Le divorce entre les frères ennemis du Crédit mutuel s’ embourbe
12/12/2018 Le Télégramme Arkéa Devenir l’Amazon de la banque
12/12/2018 Les Echos Arkéa : pas de vote sur l’indépendance avant 2019
12/12/2018 C Banque Arkéa repousse à 2019 la consultation des caisses locales
12/12/2018 Le Telegramme Arkéa M LEBRANCHU milite contre l’indépendance
06/12/2018 Agora vox Arkéa l’operation séduction est lancée
04/12/2018 O F Décès M LUCAS Mort de Michel Lucas Arkea salue une grande figure
03/12/2018 Blastings News Un braquage à la Bretonne
27/11/2018 Economie Matin La banque mutualiste rempart face aux crises
27/11/2018 Arkea Cyclisme OF sponsoring27112018
23/11/2018 Com Collectif Coll contre scission OF23112018
21/11/2018 Le Telegramme Les ambitions du Bressst d’Arkea
20/11/2018 24 h actu Méfiez vous Méfiez vous de vos banquiers 20.11.18
15/11/2018 video Les Echos diversification interview les echos 15112018
15/11/2018 diversification CM echos15112018
14/11/2018 diversification CM  Radio Classique interview radio classique 14112018
14/11/2018 Interview Nicolas Thery Interwiew Nicolas Thery 14.11.2018
13/11/2018 Diversification CMAF Diversification CM11 La tribune 13.11.18
14/11/2018 Arkea où en est-on juriguide
13/11/201/ present_stateg_CM leMonde13112018
13/11/2018 com CM stratégie com CM 13112018
08/11/2018 lettre ouverte soc agoravox Bretonsencolère lett_ouv aux societaires
07/11/2018 L.Mauduit à Tébéo Un réquisitoire sur les hauts fonctionnaires
02/11/2018 Bellaciao Arkéa les epargnants en danger
26/10/2018 Economie Matin FINTECH Attention à la chute
31/10/2018 Revue de Presse fin octobre Revue de presse RH
31/10/2018 Le Telegramme Nouveau revers pour Arkéa
31/10/2018 Les Echos CMMC Le Massif Central vote sa sortie d Arkea
31/10/2018 La Tribune CMMC le Massif central vote pour Rester Crédit Mutuel
31/10/2018 CBanque CMMC Le CMMC confirme son adhésion au CM 11
31/10/2018 Le Teleg CMMC Le Massif central vote pour quitter ARKEA
30/10/2018 O F   BCE La BCE maintient Arkea sous pression
29/102018 Com Collecti Com coll 29102018
18/10/2018 Représentants  du personnel Arkea perd une manche Le Figaro
16/10/2018 MLB à Angouleme Le débat se tend Charente libre
26/10/2018 Le non des syndicats Miroir Social 26 octobre 2018
19/10/2018 CBanque Non Le non des Syndicats C banque
22/10/2018 Amour du mutalisme de MLB L’amour du mutualisme de MLB Bret Bretons
22/10/2018 MLB Lorient OF M. Lebranchu à Lorient 22.10.18 OF
22/10/2018 MLB Lorient marylise Lebranchu plaide contre la scission Le telegramme 22 octobre
19/10/2018 France 3 Arkéa avis défavorable au projet d’indépendance
19/10/2018 Interwiew délégué Lecteur audio

19/10/2018 Interwiew délégué  InterwiewLecteur audio

19/10/2018 Le Télégramme Arkéa Réunion M Lebranchu à Rennes
19/10/2018 Agora Vox Tribune Collecti salariés Arkea instrument de la Direction
19/10/2018 Social mag news Arkea La direction outrepasse encore l’avis des syndicats
19/10/2018 Revue de presse Revue de Presse
18/10/2018 France Bleue LL’intersyndicale CFDT SNB UNSA rend un avis défavorable
18/10/2018 Ouest FranceArkea Non des Syndicats Arkea Non des Syndicats
18/10/2018 Ouest FranceOF 18.10 -arkea-un-avis-defavorable au projet d independanceOF 18.10
18/10/2018 Le Télégramme L’avis défavorable des syndicats à la scission Le Télégr
18/10/2018 Tribune Projet scission trop flou La Tribune 18.10
17/10/2018 MLB Angouleme charentelibre
16/10/2018 MLB répond Bretagne Bretons Marylise LEBRANCHU 16 oct 2018
11/10/2018 C  David Mediapart Médiapart_ChristianDavid_11.10.18
10/10/2018 CMMC Arkéa-CMMC-Cbanque-10.10.18
9/10/2018 Crise financière Arkea face crise financière
8/10/18 Réunion MLB télégramme M Lebranchu contre l’indépendance
6/10/18 Restons mutualistes Mag Restons mutualistes
6/10/18 Restons mutualistes Invitation_Restons mutualistes
3/10/18 Arena Arkea  Sud ouest arena arkea (1)
3/10/18 Rép Moal Lebranchu Le Crédit mutuel Arkéa défend son modèle 1
28/9/18 reunion MLB OF le branchu ouest france 28 septembre
26/9/18 Coll et réponse Mediapart mediapart du 26 septembre
26/9/18 Protest_synd_Collec OF protest_collOF060918
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20/9/18 asso ADMB OF OF asso ADMB
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14/9/18 let_JPD_teleg
idem OF
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10/9/18 syndicats inquiets scission Cbanque synd_inq_sciss
7/9/18 syndicats inquiets Les Echos syndicats inquiets
7/9/18 intersyndicale inquiete notretemps6sept18
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29/8/18 doc ref 1ere semestre Arkea doc ref semestre1_2018
28/8/18 com_ARKEA_maj 1er semestre 28_08_communique_des_resultats_1er_semestre_2018_du_groupe_arkea_1
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16/8/18 Com Collectif Notation OF not_OF16082018
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4/8/18 JP Denis le complotiste. TribLibr Breiz info JP DENIS le complotiste
24/7/18 Validation Status CM Bercy_Teleg Statuts CM valid Bercy
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20/7/18 distinction CM Cbanque distinctions CM_banq_ligne
18/7/18 Com_Col OF Bretagne Com_Col OF Bretagne asso MLB
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13/7/18 Actu Fédé Spécial Spécial_ActuFédé072018
12/7/18 Com CFDT Branche rejet projet ARKEA  Com_CFDT_Credit mutuel arkea_12072018
12/7/18 article OF création asso MLB MLB OF1272018
11/7/18 création asso/article Figaro/MLB 2010710 figaro Des Bretons se mobilisent
10/7/18 annonce création asso Marylise Le Branchu (MLB)  Arkéa M LEBRANCHU Exclusif
10/7/18 Nouveau schéma diffcile à comprendre/Figaro Arkéa schema difficile à comprendre
10/7/18 tract CFDT UES : quel avenir pour nos emplois Tract 07.18 quel avenir pour nos emplois CFDT
9/7/18 Communiqué Collectif OF com_Coll_OF9072018
7/7/18 Frustration élus/Télégramme telegramme07072018
30/6/18 le Massif Central reste au Credit Mutuel/La Montagne Massif Central 30062018
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Pouvoir d’achat : ce qui change (ou non) en 2019

 

Une femme triant ses pièces

Prix de l’énergie, pensions de retraite, allocations, prime d’activité… Tour d’horizon des évolutions touchant au pouvoir d’achat en 2019, en cette période marquée par le mouvement des « gilets jaunes ».

Prime d’activité

Les « mesures d’urgence économiques et sociales » annoncées le 10 décembre par le président de la République Emmanuel Macron visent à donner un coup de pouce, en matière de pouvoir d’achat, aux ménages et salariés modestes. Dans ce cadre, le gouvernement a augmenté – par décret – le montant maximum de la prime d’activité de 90 euros. Le montant de la prime, et donc de cette revalorisation, varie toutefois selon le niveau de revenus et selon la situation familiale.

Ainsi, un salarié célibataire gagnant jusqu’à 1,5 Smic (près de 1 800 euros nets) doit profiter de l’élargissement de la prime d’activité. Mais pas à hauteur de 90 euros ! Mi-décembre, le Premier ministre Edouard Philippe a expliqué qu’un salarié célibataire gagnant jusqu’à 1 560 euros nets profiterait de l’augmentation maximale de la prime d’activité.

Cette bonification doit être prise en compte à partir des versements de février 2019. Pour rappel la prime d’activité remplace le RSA activité et la prime pour l’emploi. A ce jour, pour bénéficier de la prime d’activité, il faut en faire la demande auprès de la Caf.

Smic

Lors de son allocation, le chef de l’Etat avait promis une augmentation de revenus de 100 euros pour un salarié au Smic. Cela passe donc par les 90 euros de prime d’activité, complétés par la revalorisation annuelle du salaire minimum. Le Smic brut horaire augmente de 1,5% au 1er janvier 2019, contre 1,24% l’an passé. Le Smic suit ainsi la courbe de la hausse générale des prix : selon les dernières estimations de l’Insee arrêtées fin novembre, l’inflation atteint 1,9%, sur les douze derniers mois. Le salaire minimum atteint désormais 10,03 euros, soit 1 521,22 euros brut par mois pour un contrat de 35 heures. Le Smic net doit ainsi dépasser la barre symbolique des 1 200 euros en 2019.

Pension de retraite

La revalorisation des pensions de retraite se limite à 0,3% en 2019, soit un taux bien moindre à l’inflation (1,9%). Pour compenser, dans le contexte du mouvement des « gilets jaunes », le gouvernement a choisi d’étendre le gel de la hausse de la CSG. Ce gel concernait à l’origine les 30% des retraités les plus modestes : il profitera finalement à 60% des retraités, pour lesquels la hausse de 1,7 point de la CSG sera annulée. La mesure ayant été décidée tardivement en 2018, la hausse sera tout de même appliquée pour certaines pensions, avant un remboursement d’ici la fin du premier semestre 2019.

Minimum vieillesse

Le minimum vieillesse, ou plus précisément l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), passera au 1er janvier à 868 euros par mois, soit 35 euros de plus (et 4,1%) qu’en 2018. Pour un couple, le montant atteindra 1 348 euros. Une augmentation d’un même montant est d’ores et déjà prévue pour le 1er janvier 2020, ce qui portera alors l’Aspa d’une personne seule à 903 euros.

APL

A l’image des pensions de retraite, la revalorisation des APL et autres aides au logement est limitée à 0,3% en 2019. Des évolutions plus significatives – à la hausse ou à la baisse selon les cas – pourraient intervenir par la suite : le mode de calcul des aides au logement doit être révisé au cours du premier semestre 2019, l’objectif étant de rendre le calcul plus contemporain, avec un moindre décalage entre les années de référence, pour le calcul des aides, et l’année de versement.

Allocation adulte handicapé

Le montant maximal de l’AAH, pour une personne sans ressource, a été revalorisé récemment, au 1er novembre 2018, à 860 euros. Ce montant doit être porté à 900 euros en novembre 2019, soit une augmentation de 4,7%.

Taxe sur les carburants

La hausse prévue de la taxe carbone, à l’origine du mécontentement des « gilets jaunes », a été annulée. L’exécutif a supprimé l’augmentation de la désormais bien connue TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) pour l’ensemble de l’année 2019.

Prime à la conversion

Autre évolution suite à la crise des « gilets jaunes » : la prime à la conversion est doublée, « pour 20% des ménages les plus modestes et pour les actifs non imposables parcourant de nombreux kilomètres par jour pour se rendre à leur travail (60 km) », comme le précise le ministère de l’Economie et des Finances. Cette prime pourra ainsi grimper à 4 000 euros en 2019, « pour un véhicule thermique neuf ou d’occasion » parmi les moins polluants, et de 5 000 euros « pour un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion ». Le ministère de la Transition écologique propose aux ménages intéressés de tester leur éligibilité sur le site « prime à la conversion ».

Prix de l’électricité et du gaz

Au plus fort de la crise des « gilets jaunes », l’association d’industriels et autres gros consommateurs d’énergie CLEEE a alerté le grand public sur le risque de flambée des prix en 2019, de l’ordre de « 8 à 10% » selon cette association. Une estimation rapidement contestée et ramenée à 2% à 4% selon d’autres sources reprises dans les médias nationaux. Le 4 décembre, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé que les prix réglementés de l’électricité n’augmenteraient pas durant l’hiver 2018-2019. Ce gel concerne donc les tarifs des opérateurs historiques, EDF (tarif bleu) pour l’électricité et Engie pour le gaz. Attention toutefois : en 2011 et en 2016, le gel des tarifs décidé par les gouvernements concernés avait été annulé par le Conseil d’Etat.

Chèque énergie

Ce dispositif d’aide aux dépenses énergétiques (électricité, gaz ou rénovation énergétique) s’adresse aux ménages modestes. Le chèque énergie (ou CITE) a remplacé les tarifs sociaux de gaz et d’électricité en janvier 2018. Toujours dans le contexte des « gilets jaunes », le gouvernement a décidé d’augmenter le nombre de foyers éligibles, et de revaloriser les montants. Le « chèque énergie moyen » devrait ainsi passer de 150 à 200 euros selon le gouvernement. Le site « chèque énergie » permet de simuler son éligibilité.

Tarifs bancaires

Dans le domaine bancaire, les tractations de fin d’année entre les pouvoirs publics et les professionnels ont abouti à des engagements de ces derniers. D’une part le gel des hausses de tarifs prévues pour 2019, d’autre part un plafond de 25 euros par mois pour les frais d’incidents, un plafond qui concerne les populations identifiées comme « les plus fragiles ».

Tarifs de l’assurance auto, habitation et santé

A l’origine, les tarifs des assurances automobile, habitation et santé étaient tous attendus à la hausse, avec des évolutions moyennes pouvant s’approcher des 2%. Là encore, les tractations avec les pouvoirs publics ont abouti à des engagements professionnels, plus particulièrement en ce qui concerne les complémentaires santé. Les mutuelles et assureurs proposant des couvertures santé ont notamment garanti l’absence d’augmentation de tarif « liée à la réforme du  »100% santé » pour l’année 2019 ». Les compagnies d’assurance font ici référence à la réforme dite du « zéro reste à charge », qui doit entrer en vigueur par étape entre 2019 et 2021, et permettre le remboursement intégral de certaines lunettes ou prothèses dentaires et audioprothèses.

Prix du timbre

Pour le timbre-poste, l’augmentation annuelle s’approche des 10% ! Dans le cas du timbre vert, cette hausse se traduit par un tarif passant de 0,80 à 0,88 euros.

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Arkéa met la main sur une banque en ligne en Allemagne

drapeau allemand

Le groupe Arkéa, qui chapeaute notamment les fédérations Crédit Mutuel de Bretagne, du Massif Central et du Sud-Ouest, a annoncé vendredi l’acquisition de la banque en ligne allemande net-m privatbank 1891, en vue d’étoffer son offre de services bancaires pour compte de tiers.

« Arkéa Banking Services, la filiale du groupe Arkéa dédiée aux prestations bancaires en marque blanche, et la société Docomo Digital Germany GmbH signent ce jour un accord sous conditions suspensives portant sur l’acquisition de 100 % de la banque allemande net-m privatbank 1891 », a fait savoir la banque dans un communiqué. « Net-m privatbank 1891 est une banque numérique allemande qui accompagne également ses partenaires dans la fourniture de services financiers à leurs clients », détaille le communiqué.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du projet stratégique du groupe Arkéa, en pleine tentative de divorce avec le reste du groupe Crédit Mutuel et qui entend se développer – entre autres – sur le terrain des prestations pour compte de tiers. « Cette acquisition permettra notamment de développer l’activité d’Arkéa Banking Services et du groupe Arkéa en Allemagne en s’appuyant sur l’expertise des équipes en place et leur connaissance du marché », assure le groupe. La transaction reste soumise à l’autorisation des autorités financières et de concurrence en Allemagne.

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Arkéa annonce l’acquisition de net-m privatbank 1891 pour accompagner ses clients en Allemagne

 

Arkéa Banking Services, la filiale du groupe Arkéa dédiée aux prestations bancaires en marque blanche, et la société Docomo Digital Germany GmbH signent ce jour un accord sous conditions suspensives portant sur l’acquisition de 100 % de la banque allemande net-m privatbank 1891.

Net-m privatbank 1891 est une banque digitale allemande qui accompagne également ses partenaires dans la fourniture de services financiers à leurs clients.

De son côté, Arkéa Banking Services, filiale du groupe Arkéa, est une banque française de plein exercice créée en 2010 dont le métier est de bâtir et de gérer des solutions bancaires pour compte de tiers : établissements bancaires, établissements de paiement ou de monnaie électronique, fintechs.

Selon l’accord passé entre Arkéa Banking Services et Docomo Digital Germany GmbH, le rachat de 100 % de net-m privatbank 1891 reste conditionné notamment à l’autorisation des régulateurs bancaires et de la concurrence en Allemagne.

L’opération s’inscrit dans le cadre du projet stratégique du groupe Arkéa dont le développement des prestations pour compte de tiers est un axe fort. Cette acquisition permettra notamment de développer l’activité d’Arkéa Banking Services et du groupe Arkéa en Allemagne en s’appuyant sur l’expertise des équipes en place et leur connaissance du marché. Pour net-m privatbank 1891, la création de synergies avec les activités de différentes entités du groupe constitue une opportunité pour poursuivre son développement grâce notamment à l’enrichissement de son offre de solutions bancaires en marque blanche (paiement, factoring, monétique, crédit…).

A propos d’Arkéa Banking Services
Pionnier des prestations bancaires en marque blanche, acteur majeur sur le marché des établissements de paiement, Arkéa Banking Services met son savoir-faire au service d’établissements financiers qui souhaitent accélérer leur transformation et se concentrer sur leur cœur de métier. Créée en 2010, filiale à 100 % du groupe Arkéa, Arkéa Banking Services est une banque de plein exercice dont le métier est de bâtir et de gérer des solutions bancaires pour compte de tiers : établissements bancaires, établissements de paiement ou de monnaie électronique, fintechs.
Arkéa Banking Services compte parmi ses clients des établissements de paiement (Système U EP, Sentenial, Slimpay…), Allianz Banque pour une prestation de core banking, RCI banque pour l’offre d’épargne Zesto, PSA Banque pour le livret Distingo et La Banque Postale Crédit Entreprise pour le traitement du back office de crédit moyen et long terme pour les entreprises.
arkea-banking-services.com

A propos d’Arkéa
Arkéa est composé des fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et Massif Central, ainsi que d’une trentaine de filiales spécialisées (Fortuneo, Monext, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, Arkéa Investment Services, Suravenir…). Avec plus de 10 000 salariés, 3 500 administrateurs, 4,4 millions de sociétaires et clients dans la bancassurance et plus de 132 milliards d’euros de total de bilan, Arkéa se classe parmi les tout premiers établissements bancaires ayant leur siège en région.
arkea.com

A propos de Docomo Digital
DOCOMO Digital est un fournisseur d’une plateforme de paiement globale pour les principaux marchands et fournisseurs de contenu OTT. Il s’agit d’une filiale à 100 % de l’opérateur mobile japonais NTT DOCOMO. DOCOMO Digital, dont le siège social se trouve à Londres, est une société internationale, présente dans 35 bureaux répartis sur

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Arkéa: le Crédit mutuel n’a pas été saisi d’une demande de désaffiliation

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La Confédération nationale du Crédit mutuel n’a pas été saisie d’une demande de désaffiliation d’Arkéa, sa branche bretonne. Dans une lettre aux autorités de tutelle, elle indique donc qu’elle entend « clore ce dossier après quatre années de conflit inutile ».

 

Dans la guerre que mène la banque Arkéa contre la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), dont elle souhaite faire sécession, une nouvelle étape vient d’être franchie : la CNCM estime n’avoir été saisie d’aucune demande de désaffiliation dans les délais prévus et annonce dans une lettre au gouverneur de la Banque de France et à la directrice du Trésor qu’elle entend donc clore le dossier – lettre dont Mediapart a obtenu une copie auprès d’un syndicat de la confédération.

 

Dans cette lettre, les dirigeants de la confédération rappellent qu’en juin, à l’issue d’un conseil d’administration, ils avaient fait valoir auprès d’Arkéa que le maintien de l’unité leur semblait « la meilleure solution » et que rien ne s’y opposait. Mais dans l’hypothèse où Arkéa voulait tout de même faire scission, ils précisaient les conditions dans lesquelles cette désaffiliation pouvait intervenir de manière ordonnée. « Ces propositions ont été présentées par les conseils de la Confédération à ceux du Crédit mutuel Arkéa, qui devaient remettre leur réponse avant le 15 décembre. Au terme de ce délai, il apparaît que les dirigeants du Crédit mutuel Arkéa n’ont répondu valablement à aucune des propositions », indique le courrier.Et la lettre ajoute : « Dans ces conditions, le conseil d’administration de la Confédération, qui se réunira prochainement, sera amené à prendre acte qu’il n’a pas été saisi d’une demande valable de désaffiliation et qu’il convient donc de clore ce dossier après quatre années de conflit inutile. En effet, compte tenu des incertitudes de notre environnement, le temps n’est plus aux manœuvres dilatoires ou aux prises de risque inconsidérés. »

Conclusion : « Il est donc de la responsabilité de la Confédération, en tant qu’organe central, et des autorités de supervision, d’assurer un fonctionnement régulier du groupe Crédit mutuel, dans le périmètre actuel, et de cesser de perdre un temps précieux sur un dossier qui ne repose sur aucune demande sérieuse. »

Voici la version intégrale de cette lettre :

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Crédit mutuel : la Confédération rompt le dialogue avec Arkéa

Crédit mutuel : la Confédération rompt le dialogue avec Arkéa

 

INFO LE FIGARO – Les négociations entre la Confédération du Crédit mutuel et Arkéa, qui souhaite prendre son indépendance du Crédit mutuel, ont échoué. La Confédération veut clore le dossier.

Le projet d’indépendance du Crédit mutuel Arkéa s’enlise. Cette entité, qui regroupe les fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et, pour l’heure encore, du Massif central, ferraille depuis plusieurs années pour quitter la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), structure de tête du groupe bancaire mutualiste. Or, la Confédération a décidé de «clore» les discussions entamées à l’automne entre les deux parties par avocats interposés et à la demande des pouvoirs publics. Elle affirme ne pas avoir reçu de projet valable.

De fait, dans un courrier adressé mercredi 19 décembre aux pouvoirs publics français et à la Banque centrale européenne (BCE), consulté par Le Figaro, Nicolas Thery, le président de la CNCM, estime avoir proposé une «solution de désaffiliation». Mais les dirigeants d’Arkéa n’ont répondu «valablement à aucune» des propositions. Et la Confédération affirme vouloir désormais «cesser de perdre un temps précieux sur un dossier qui ne repose aujourd’hui sur aucune demande sérieuse».

L’organe central exigeait notamment d’Arkéa un «renoncement immédiat» aux marques, logo et slogan du Crédit mutuel et le vote de tous les sociétaires sur le projet. Et le versement d’une compensation de 1,7 milliard d’euros. Celle-ci est destinée à «recréer un réseau (de Crédit mutuel) en Bretagne et en Aquitaine». Et à «compenser l’ensemble des coûts de l’opération liés au conflit et à la désaffiliation».

«Tentative d’extorsion»

La CNCM demande aussi à ce qu’Arkéa, qui a notamment engagé une procédure pénale pour conflit d’intérêts contre Nicolas Théry et plusieurs autres dirigeants de la Confédération, renonce à tous les contentieux «actuels et futurs».

Arkéa, en guerre avec la Confédération depuis près de quatre ans, a adressé à son tour vendredi une lettre virulente aux pouvoirs publics français et au superviseur européen, dont Le Figaro a aussi eu copie. La banque bretonne accuse ainsi la Confédération de «falsification de la vérité» et de «présentation caricaturale, voire mensongère» en vue de chercher «au prix de contre-vérités, à revenir sur le principe même de discussions destinées à permettre une sortie ordonnée».

» LIRE AUSSI – Arkéa multiplie les initiatives pour se faire connaître

Les dirigeants d’Arkéa jugent par ailleurs l’indemnité de 1,7 milliard d’euros «impossible à honorer». De fait, elle représente la moitié des réserves de cette entité mutualiste. «La CNCM se livre à une manœuvre qui s’apparente à une tentative d’extorsion, écrivent les dirigeants d’Arkéa. Mais surtout, elle bloque le processus de séparation ordonnée.»

D’un point de vue juridique, Arkéa ne peut pas quitter le giron de la Confédération unilatéralement. Les deux parties doivent s’accorder sur les modalités d’une séparation (désaffiliation). Sans cette étape, Arkéa ne peut obtenir de nouvel agrément bancaire de la Banque centrale européenne. Arkéa, n’entend pas désarmer. Elle travaille depuis de longs mois avec le superviseur bancaire européen à un projet de nouvelle banque qui ne serait plus mutualiste. Or la procédure traîne en longueur. «Le dossier demeure incomplet», fait valoir un proche du dossier.

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Quelles sont les banques les mieux notées par leurs clients ?

Satisfaction pour la gestion des conseillers au quotidien ou lors de projets de vie, qualité du site internet ou des applications mobiles, accueil en agence et service client à distance, toutes les banques ne se valent pas selon une étude publiée par le comparateur de tarifs bancaires Meilleurebanque.com,partenaire de Challenges, qui vient de décerner ses Trophées de la Qualité bancaire 2019.

Banque réseau et banque en ligne, que préfèrent-on ?

Quelles sont les banques les mieux notées par leurs clients ?

MEILLEUREBANQUE.COM

Depuis 4 ans, le comparateur de tarifs bancaires Meilleurebanque.com remet les Trophées de la qualité bancaire aux banques les mieux notées par leurs clients. Plusieurs Trophées ont ainsi été remis : Conseiller Banque au quotidien, Conseiller Projets de vie, Site internet, Application mobile, Agence physique et Service client à distance

Cette année, après avoir sondé 5190 clients avec l’institut de sondage OpinionWay, 18 banques ont été étudiées dont 11 sont des banques de réseau et 7 sont des banques en ligne. Alors quelle est la meilleure banque en ligne et la meilleure banque de réseau cette année ?

Les banques traditionnelles primées

Dans la catégorie des banques traditionnelles, le Crédit Mutuel-CIC affiche un excellent taux de satisfaction pour la plupart de ses services et obtient ainsi plusieurs Trophées : agences physiques (89% de satisfaction), service client à distance (82%), conseillers banque au quotidien (85%), site internet (90%), application et conseillers projets (85%).

Le CIC, banque  » petite sœur  » du Crédit Mutuel, remporte également 3 trophées : Satisfaction conseillers banque au quotidien (85%), satisfaction conseiller projets de vie (77%) et satisfaction service client à distance (77%).

Dans la catégorie agences physiques le Crédit du Nord et le LCL (85%) arrivent à la deuxième place ex-aequo après le Crédit Mutuel. Du côté de la satisfaction service client à distance, le Crédit Agricole arrive en tête avec 85% de satisfaction, suivie par le Crédit Mutuel et le CIC.

Les Français séduits par les banques en ligne

Les personnes interrogées par le comparateur de tarifs bancaires sont également les clients de banques en ligne. Et dans cette catégorie, les banques préférées par les particuliers ne sont pas systématiquement les banques en ligne historiques.

Ainsi, Orange Bank remporte de beaux succès alors qu’elle vient à peine de souffler sa première bougie. La filiale de l’opérateur téléphonique est primée pour la satisfaction des clients sur les conseillers pour la banque au quotidien (84%) – devant BforBank (79%) – mais aussi pour son site internet (90% de satisfaction) se plaçant juste derrière le leader historique  Boursorama Banque (91%).  » Orange Bank fait une percée remarquable en ayant un taux de satisfaction client élevé dès sa première année d’existence « , constate Maxime Chipoy, Responsable de Meilleurebanque.com.

Applications mobile et sites internet jugés satisfaisants

D’autres banques en ligne sont également primées, notamment pour la qualité de leur site internet ou de leur application mobile. Hello Bank prend la tête du classement avec la meilleure note de l’ensemble des banques pour l’application mobile (94%), suivie de près par Boursorama Banque (90%) qui réalise donc un doublé sur les outils digitaux, site et application bancaire.

Contrairement à ce qu’on pense,  le numérique n’est pas la chasse gardée des banques en ligne : les banques traditionnelles se défendent bien ! Le Crédit Mutuel comptabilise 90% de satisfaction pour son site internet suivi par la Banque Populaire et le Crédit Agricole (85%).

Pour les applications sur smartphone, on retrouve encore le Crédit Mutuel mais en deuxième position (89%). LCL lui ravit la première place (90%) et la Société Générale arrive bonne troisième (85%).

Des conseillers à l’honneur pour la gestion au quotidien mais aussi pour des projets de vie

Pour la qualité de service des conseillers en charge des opérations plus lourdes (placements financiers ou crédit immobilier), les banques en ligne affichent une note plus basse que les banques traditionnelles. Toutefois, BforBank, Hello Bank et Fortuneo se distinguent dans cette catégorie (69% et 67% de satisfaction ex-aequo pour les deux dernières).

Dans la catégorie banque de réseau pour ce type de service, le Crédit Mutuel est une nouvelle fois en tête avec 84% de satisfaction, suivi par LCL (79%) et CIC (77%).

Pour la banque au quotidien, les banques de référence sont le Crédit Mutuel et le CIC (85% de satisfaction) suivies par le Crédit Agricole et le Crédit du Nord (82%). Les établissements en ligne affichent aussi un bon taux de satisfaction, notamment Orange Bank qui rafle une nouvelle fois la première place (84%) devant BforBank (79%).  » HSBC et ING Direct sont les établissements qui, avec une note de qualité de 69%, ont le plus de progrès à faire sur le conseiller du quotidien « , note le comparateur.

Des tarifs bancaires pas toujours justifiés

Si les personnes sondées par OpinionWay pour Meilleurebanque.com sont globalement satisfaites des services, seuls 45% des clients des banques traditionnelles estiment que les tarifs sont justifiés, contre 82% pour ceux des banques en ligne.

Mais si les tarifs sont attractifs chez les banques en ligne, les Trophées Qualité bancaire 2019 révèlent que le service et la proximité sont essentiels pour les particuliers. Et étonnamment, les banques les plus menacées par la concurrence sont… les banques en ligne !  » 25 % de leurs clients se disent prêts à changer de banque d’ici deux ans, contre seulement 20% l’an dernier, et  contre 18 % des clients des banques de réseau cette année. Attentifs aux primes de bienvenue, et déjà habitués au processus de changement de banque, ils ont moins de scrupules à faire jouer la concurrence… « , conclut Maxime Chipoy.